Par Jacques Harbonn pour le magazine PC expert numéro 210 (qui est malheureusement le dernier)
Pour se faire connaître, fidéliser ses clients, présenter son métier et ses activités ses produits ou ses passions , rien ne vaut un site Internet.
Si le design est capital, l’hébergement choisi ne l’est pas moins, tour d’horizon des principaux acteurs.
Le choix qui se pose est d’abord celui du type d’hébergement
Celui du système d’exploitation du serveur intervenant principalement pour les bases de données. L’hébergement mutualisé est le plus répandu. Dans ce cas de figure, un seul serveur gère un grand nombre de sites. Grâce au partage, les prix sont attrayants et, dans l’offre, il est aisé de trouver son bonheur, directement ou par le biais d’optons.
Les hébergements mutualisés
Les hébergements mutualisés sont infogérés (gestion du serveur, de son système d’exploitation, etc.). Cette gestion demande du temps comme des compétences. Les produits sont livrés clé en main, avec une panoplie de fonctions et d’outils.
Beaucoup intègrent un logiciel de création en ligne de site. D’autres misent sur un CMS (Content Management System, système de gestion du contenu) tels que Joomla, Drupal ou Typo 3 pour les sites « généralistes », WordPress pour les blogs, osCommerce et Magento pour les boutiques en ligne.
Les CMS réclament un apprentissage et se manient moins intuitivement que les outils en ligne.
Mais les possibilités sont sans commune mesure et la mise à jour du site est autrement plus aisée. Le seul vrai point négatif de l’hébergement mutualisé tient au partage des ressources. Si des sites situés sur le même serveur connaissent simultanément de grosses pointes de trafic et réclament beaucoup de temps processeur, votre site sera ralenti. Ce problème sera surtout sensible dans le cas des petites offres ou un serveur gère des milliers de sites.
Les serveurs privés
Pour aller plus loin, il faut se tourner vers les serveurs privés, presque toujours virtuels (virtualisation en général assurée par Parallels Virtuozzo).
Ce type de serveur garantit un quota de ressources (puissance processeur, mémoire, espace disque, bande passante), l’outil de virtualisation activant et désactivant, selon la charge, les serveurs physiques qu’il contrôle.
Les serveurs physiques permettent de gagner en indépendance. Certains hébergeurs proposent à petit prix des serveurs à base de Celeron ou Duron.
Les serveurs cloud dynamique
Les serveurs cloud dynamique ont le vent en poupe depuis un an.
Le cloud se distingue par sa flexibilité.
En une heure, il est possible de passer d’une configuration serveur d’entrée de gamme à une configuration très haut de gamme, pour répondre à un évènement particulier.
Cet ajustement, qui peut s’effectuer d’heure en heure dans les deux sens, peut être assuré automatiquement par les outils de surveillance.
Télécharger le tableau du comparatif au format PDF.
http://www.allomonsite.com/documentation/Comparatif_hebergeur_allomonsite.pdf
