Pourquoi devrais-je avoir un site E-commerce ?
Afin de vous montrer l'importance et l'impact des sites E-commerce aujourd'hui, je vous propose de consulter des articles récents sur le sujet. Vous pourrez ainsi vous forger votre propre opinion.
 Le e-commerce se porte bien en France | De tous les médias, Internet est celui qui a le plus fort impact sur la vie des consommateurs européens, selon la dernière étude Digital Influence Index, laquelle révèle les points suivants concernant les internautes français :
La France se situe au 16ème rang européen pour l'accès des ménages à Internet et au 9ème rang pour le taux d'acheteurs.
Le nombre de « cyberacheteurs » en France est de 24,4 millions, à rapporter au nombre d'internautes qui est de 34,6 millions, soit 70,5%.
On pourrait s'attendre à ce que le comportement des cyberacheteurs français soit très différent de celui constaté dans les autres pays (c'est sans doute la fameuse « exception française »…).
Cependant, les statistiques réalisées sur leur comportement sont plutôt rassurantes à ce propos.
Certes, le e-commerce en France se situe au 16ème rang européen mais son taux de progression est l'un des plus élevés, surtout dans les tranches d'âge 16-49 ans.
La part des cyberacheteurs chez les 50-65 ans et plus reste légèrement inférieure à la moyenne mais son taux de progression est très encourageant (+13%).
En 2009, le e-commerce a progressé de 26% et le nombre de transactions a atteint 277,8 millions. Globalement le e-commerce en France représente 4,5% du commerce total (hors alimentation et pharmacie).
En 2009, son chiffre d'affaires a atteint 25 milliards d'euros.
Les projections pour 2012 sont de 46 milliards d'euros (+84%).
Le nombre de sites marchands a progressé de son côté de 35% pour atteindre 64 100 sites, soit un nouveau site de e-commerce toutes les demi-heures !
Le nombre moyen de transactions annuelles par acheteur s'établit à 11,2 et le panier moyen annuel par acheteur est de 1000 €.
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 Les 3 Suisses se réorganisent pour miser sur l'e-commerce | Le groupe de VPC annonce la suppression de 674 postes pour se recentrer sur Internet. Il compte réaliser les deux tiers de ses revenus sur le Web d'ici deux ans.
Le groupe 3 Suisses a annoncé mercredi 11 février la suppression de 674 postes, soit plus de 20 % de ses effectifs, dans le cadre d'un plan de réorganisation de ses activités. Ces suppressions concernent notamment les cinq centres du groupe qui emploient 354 salariés et dont les activités seront regroupées au sein d'un centre unique de relations clients dans le Nord, où seront créés quelque 150 emplois. Les services généraux, la logistique et le courrier seront également affectés.
Objectif de cette réorganisation : miser sur le développement de la vente en ligne, qui représente déjà 40 % du chiffre d'affaire du numéro deux français de la vente à distance. Le groupe se fixe désormais comme objectif de réaliser les deux tiers de ses revenus grâce à Internet d'ici deux ans. Les clients du groupe de vente par correspondance passent de plus en plus souvent leurs commandes sur Internet et les centres de traitement du courrier, des dépôts des colis et des commandes téléphoniques connaissent donc une baisse d'activité.
La Redoute et la Camif particuliers ont déjà connu des déboires similaires. Le premier, filiale de PPR a annoncé en 2008 la suppression de 672 emplois d'ici quatre ans. Le second a fait l'objet d'une liquidation judiciaire à la fin de l'année 2008 (lire Après La Redoute, la Camif dans la tempête, du 24/10/2008). Le groupe 3 Suisses a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 750 millions d'euros pour une perte de 28 millions d'euros.
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 18/06/08 14:48 Dreamnex : "dans le e-commerce 20% du CA est réalisé hors de France" | Interrogé par Boursier.com, Patrice Macar, le PDG et fondateur de Dreamnex, a rappelé que le groupe a désormais "4 sources de revenus contre 2 seulement lors de l'arrivée en Bourse de la société"..."La première, qui représentait 13% de nos ventes en 2007, repose sur l'e-commerce avec SexyAvenue.com. Les produits concernés sont essentiellement de la lingerie et des 'sex toys', un créneau qui a fortement progressé depuis 2 ans. Notre site est plutôt haut de gamme avec une clientèle grand public. L'âge moyen de la clientèle se situe entre 25 et 35 ans".
Le dirigeant précise : "Dans l'e-commerce, 20% du chiffre d'affaires est réalisé en dehors de France. Il s'agit d'un gros relais de développement avec une forte marge de progression. Le site SexyAvenue.com est traduit en anglais, en espagnol ou en italien".
M. Macar poursuit : "Notre seconde activité est 100% numérique avec de la diffusion de contenus photos et vidéos en mode abonnement. Nous sommes largement leader sur ce segment en France. Ce pôle a été affecté en 2007 par un problème spécifique de fraude à la carte bancaire. Ce problème est aujourd'hui résorbé et nous avons retrouvé le chemin de la croissance. L'activité a ainsi progressé de 15% sur le premier trimestre 2008".
(C) Finance Plus
Source © Fininfo
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 E-commerce : 22 milliards de dollars dépensés en un mois et demi aux USA |
La folie des achats guette les internautes américains.
Jamais ils n'auront autant dépensé à l'orée des Fêtes de fin d'année. Selon le dernier bilan comScore, qui couvre la période du 1er novembre au 14 décembre, 22 milliards de dollars ont été dépensé sur les sites de commerce en ligne. Soit une progression solide de 18% sur un an. Rien que sur la journée du 10 décembre, 881 millions de dollars ont été dépensés, une somme en hausse de 33% par rapport à la même date en 2006. Un record absolu.
Les Américains sont plus nombreux à dépenser en ligne mais surtout, le portefeuille moyen par internaute est en hausse. Le nombre de foyers réalisant des commandes de plus de 100 dollars a ainsi progressé de 28%, selon l'institut de mesure.
Sur toute la période des Fêtes (novembre et décembre), les dépenses en ligne devraient atteindre 29,5 milliards de dollars. Et pour 2007, comScore table sur des dépenses globales de 123 milliards de dollars... Ca laisse rêveur.
ComScore ne dit pas pas si cette flambée des achats en ligne pénalise le commerce traditionnel. Pour les experts français, la réponse est "non, au contraire".
Il semble clair que si le commerce en ligne est une locomotive pour le chiffre d'affaires global, il l'est aussi et surtout pour les ventes en magasins. "Deux tiers des internautes qui vont sur notre site, viennent finaliser leurs achats en magasin ", soulignait Guillaume Darroussez, directeur général de Darty.com lors d'une récente table ronde sur la question.
La complémentarité des canaux fait sens et elle est aujourd'hui confirmée. Pour Christophe Lassere, directeur général d'Alapage, "Acheter aujourd'hui, c'est la ‘mixicité' de canaux complémentaires. Internet vient compléter le processus d'achat, la vente ‘en dur' ne perd absolument pas de sa force et de son influence en terme de chiffre d'affaires ou de parts de marché. En fait, tous les acteurs de la vente, même les pur-players du Web comme nous vont vers le multi-canal."
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 E-commerce : un premier semestre sur les chapeaux de roue. | Le e-commerce se porte bien. Au cours du premier semestre 2007, la progression des ventes en ligne atteint 37 %, pour un montant total estimé à 7,8 milliards d'euros, selon les derniers résultat du baromètre réalisé par la Fédération des entreprises de vente à distance (Fevad) et Médiamétrie//Netratings. Cette croissance profite à l'ensemble des acteurs du secteur. Le BtoB est celui qui enregistre la plus forte progression avec une augmentation de 30 % des ventes. Le secteur BtoC n'est cependant pas en reste. Les ventes de produits high-tech en ligne ont progressé de 20 %. Le secteur du tourisme, pourtant malmené entre avril et mai pour cause de période électorale, enregistre, lui aussi, une augmentation de ses ventes de 20 %. "Ces résultats semestriels confirment la bonne santé du e-commerce", se réjouit Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. La tendance ne serait d'ailleurs pas prête de s'inverser. Les six premiers mois de 2007 ont suffit à générer l'équivalent des deux tiers des revenus de l'année 2006 (12 milliards d'euros). La Fédération estime ainsi que l'e-commerce pourrait franchir le cap des 16 milliards d'euros en 2007, soit près de 4 % du chiffre d'affaires de l'ensemble du commerce de détail. Le boom de l'offre en ligne explique en partie la progression du e-commerce. En l'espace d'une année, le nombre de sites marchands actifs a progressé de près de 50 %, portant leur nombre à près de 30.000 à la fin du mois de juin. Le nombre d'acheteurs en ligne a enfin franchit le cap des 19 millions au deuxième trimestre 2007. Au total, un million de Français se sont laissés séduire pour la première fois par l'achat online au cours du semestre. Ce canal de consommation touche ainsi près de deux internautes sur trois. Enfin, le marché CtoC rassemble de plus en plus d'adeptes. Après une première expérience d'achat réussie un internaute sur quatre déclare avoir vendu sur Internet.
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 L'e-commerce explose en Belgique | Pour le premier semestre 2007, le nombre de transactions en ligne a augmenté de plus de 60 %, selon Ogone, un des principaux fournisseurs européens de services de paiement. Avec une croissance de 85 % par rapport à l'année passée, l'augmentation de l'utilisation des moyens de paiement en ligne est encore plus importante. Preuve à l'appui, l'e-commerce de Colruyt décolle.
Le fournisseur de services de paiement Ogone a publié des chiffres impressionnants pour le premier semestre 2007. Par rapport à la même période en 2006, le nombre de transactions en ligne a augmenté de plus de 60 %, tandis que le volume total (chiffre d'affaires) a augmenté de près de 77 %, dépassant les 233 millions d'euros. L'augmentation de l'utilisation des moyens de paiement en ligne (cartes de crédit non comprises) est encore plus importante. Elle s'explique entre autres par la croissance de l'offre de moyens de paiement en ligne tels que Bancontact/MisterCash, PayPal, Tunz et les services bancaires en ligne. Les statistiques actuelles indiquent une croissance de 85 % par rapport à l'année passée. Chaque année, le nombre de commerçants en ligne augmente de 33%. Au 1er août, Ogone en comptait ainsi 1.850 en Belgique. Ce succès a permis d'élargir l'offre aux clients finaux, ce qui peut également être une des causes de l'explosion actuelle des paiements en ligne.
L'e-commerce de Colruyt décolle
Chez Colruyt, par exemple, le commerce en ligne commence à décoller. Le chiffre d'affaires des activités Collect & Go et Collivery est «en nette augmentation», se réjouit Luc Rogge, directeur général du distributeur. Et même s'il reste discret sur les chiffres précis, il admet que l'augmentation avoisine les 25 %. «De plus en plus de personnes commencent à utiliser les services de livraison à domicile (Collivery) ou d'enlèvement dans un point de vente (Collect & Go). Surtout de jeunes ménages où l'homme et la femme travaillent», poursuit le directeur général. Si bien que la firme flamande dopera, d'ici le printemps prochain, son réseau de points d'enlèvement des commandes. Aux 72 points d'e-commerce existants viendront s'ajouter huit points de réception Collect & Go supplémentaires.
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